Affiche de Les aventures du Capitaine Hatteras, tome 2 - 40 ème ascension française au Mont Blanc (2 histoires) Livre | 1979 | Jules Verne

Les aventures du Capitaine Hatteras, tome 2 - 40 ème ascension française au Mont Blanc (2 histoires)

fac-similé édition originale, reliure à l'ancre Les aventures du Capitaine Hatteras 2ème partie, Le désert de glace : Le Forward ayant brûlé et finalement explosé, il ne reste que quelques semaines de ressources en chauffage et nourriture aux naufragés, qui ne peuvent imaginer de rester sur place. Hatteras est résolu d'aller vers le pôle, qu'il imagine peut-être plus tempéré et même habité. Ses compagnons imaginent une longue marche vers la côte où ils pourraient trouver d'hypothétiques baleiniers ou tribus d'esquimaux. Au moment de tension maximale, le rescapé, l'Américain Altamont, arrive à prononcer quelques mots : le Porpoise, son bateau que lui et son équipage avaient abandonné avant de trouver la mort, est naufragé vers le nord avec à bord de grandes quantités de ressources. La prochaine étape de l'expédition est trouvée. Le voyage vers le Porpoise bénéficie d'une météo favorable, malgré le froid intense. Cependant, une semaine avant la date prévue d'arrivée, l'expédition est à bout de forces, de munitions et de nourriture. Un ours affamé rôde depuis quelques jours, mais comment l'abattre sans munitions ? Une idée extraordinaire sauve la situation : la température est tellement basse que le mercure du thermomètre passe à l'état solide et donne juste assez de métal pour forger une ultime balle de fusil. Hatteras se charge du tir décisif et tue l'ours qui fournit amplement assez de nourriture aux hommes et aux chiens pour atteindre le Porpoise. Avec les ressources de l'épave, les voyageurs s'établissent dans une vaste et confortable maison de glace, imaginée par le Dr Clawbonny. Un phare est même établi sur un pic proche. Le capitaine Altamont s'est rétabli, mais une sourde hostilité s'installe entre l'Américain et le capitaine Hatteras. Le Porpoise semble s'être échoué sur une vaste île inconnue que l'Américain baptise Nouvelle Amérique, au grand dam d'Hatteras qui est obligé de reconnaître la priorité d'Altamont. Le printemps arrive. Lors d'une chasse aux bœufs musqués, le capitaine Altamont sauve la vie du capitaine Hatteras, bien qu'il soit son rival ; celui-ci lui en est reconnaissant et reconnaît la valeur d'Altamont. Les cœurs s'ouvrent et Altamont admet qu'il n'avait pas eu l'idée d'aller jusqu'au pôle, et qu'il n'est pas le rival d'Hatteras. Celui-ci lui propose tout de même de conquérir conjointement le pôle, et les hommes repartent vers le nord par le terre, traînant une chaloupe fabriquée à partir des débris du Porpoise. Le pôle n'est plus qu'à environ un mois de voyage. L'expédition arrive à une mer libre de glace et embarque vers le pôle. Bientôt ils arrivent en vue de l'île où se trouve le pôle Nord. Celui-ci s'avère se trouver précisément dans le cratère d'un volcan. Une tempête survient, durant laquelle le capitaine Hatteras est projeté par-dessus bord et disparaît. Fous d'inquiétude, les explorateurs débarquent sur l'île et ont le bonheur de retrouver le capitaine vivant, qui profite de sa priorité pour baptiser l'île L'île de la Reine. Mais Hatteras n'est toujours pas comblé, il tient absolument à explorer le point précis du pôle, le cratère du volcan, à l'effarement de ses compagnons. Bravant mille dangers, il y parvient, il survit mais devient fou : « Son âme est restée au sommet du volcan » diagnostique le Dr Clawbonny. Le voyage de retour est décrit rapidement par Jules Verne ; son fait le plus marquant est la découverte d'un charnier de cadavres d'hommes qui s'étaient entre-dévorés : ce sont les déserteurs du Forward qui n'ont pas survécu à leur trahison. À la fin du roman, Hatteras est toujours fou, soigné par le médecin Clawbonny. Le chien Duk, lui, est toujours entièrement dévoué ; jusqu'à la dernière phrase du livre, le capitaine Hatteras est obsédé par le pôle Nord. En effet, même à l'hôpital où il est interné, il effectue tous les jours la même promenade, du Sud vers le Nord. 40 ème ascension française au Mont Blanc de Paul Verne : Quarantième ascension française au mont Blanc est une relation de voyage rédigée en 1871 par Paul Verne, le frère cadet de Jules Verne. Alpiniste chevronné, il fait en août de la même année l'ascension du mont Blanc dont il laissera ce récit.