Avenue Coloniale, à Montréal, Roch, sculpteur, québécois, vit depuis vingt ans avec David, danseur, apatride. L'atelier de Roch est leur point de chute. Montréal est leur port d'attache. Tous deux sont atteints du sida, phase terminale. David décide de cesser les traitements et Roch, en valet de coeur, écrit leur histoire d'amour pour aider son ami à partir en douceur. Douceur ou douleur ? Les mots ont-ils un pouvoir thérapeutique ? Il y a de l'inespoir dans ce roman qui célèbre la vie. Où il est dit que " chacun mange l'autre, chacun enfile la peau de l'autre. L'esprit demeure, l'esprit libre ne meurt pas, Maudits soient celles et ceux qui rendent le malheur malheureux. Le malheur est vigueur, capacité, appel, il ne faut pas attendre de réponse. " Ce sont amis que vent emporte, roman de la lignée des Loukoums et du Jardin d'acclimatation, propose une réponse à la pire des fictions, quand elle est réalité. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Du même auteur
Un condamné à vivre s'est échappé, 19971997
Phénix : Le paysage regarde1984
Théâtre 21976
La dame du fond de la cour2000
L'espérance de beaux voyages : Hiver/Printemps1985
Théâtre 1
Oeuvres complètes 1980-19812023
Vie dans l'âme1992
La terrasse des audiences au moment de l'adieu1992
Avant que tout me devienne insupportable2006
Chants de tout et de rien - Chants de rien du tout2017
Douce France1992
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