«Heureuse la malheureuse conscience, car son malheur nest quune feinte, une ruse profonde de la vie ; heureuse la mauvaise conscience, elle qui connaîtra la joie violente de renaître » La mauvaise conscience constitue le premier objet philosophique sur lequel le jeune Jankélévitch, à laube dune brillante carrière académique, déploie dès 1933 sa réflexion propre. La thèse quil lui consacre, reprise trente ans plus tard pour donner naissance à ce livre, contient déjà non seulement les grands thèmes de son uvre à venir mais aussi les piliers définitifs de sa philosophie morale. Au centre, létude du remords. Indissociable de lexpérience du temps, fugace et irréversible, le remords manifeste à nos yeux lacte irrévocable ; par là même, il est la preuve de notre liberté, et porte en lui la consolation du temps qui passe.
Du même auteur
Du mensonge
De la musique au silence, tome 1 : Fauré et l'inexprimable
Liszt : Rhapsodie et improvisation1998
Cours de philosophie morale2006
L'alternative2019
Premières et dernières pages2015
Plotin - ''Ennéades'' (1,3) : Sur la dialectique1998
Le nocturne
Liszt et la rhapsodie: Essai sur la virtuosité2019
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Cours et monologues2021
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