Mon père se prénommait Louis. Ma mère se prénommait Jeanne. Le temps des verbes. éclaire : j'ai mon père, ce qui s'appelle perdre, comme on perd un trousseau de clefs, et certaines portes en effet ne s'ouvrent plus ; j'ai gardé ma mère, je la garde, c'est une de mes chances. Jeanne, Louis. Logique, non ? si le doux fruit de leur union se prénomme Jean-Louis. Ma mère espérait une fille... Cette fille indubitable, on la baptiserait Denise. Ma mère, habitée de ce têtard qui allait devenir moi, rêvait, les doigts dans du ruban rose... » Source : Pocket
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