Affiche de Salon de 1859 Livre | 2014 | Charles Baudelaire

Salon de 1859

Avec le Salon de 1859, Baudelaire réaffirme sa méthode critique pour « ce genre d’articles si ennuyeux qu’on appelle le Salon » : proposant une « promenade philosophique à travers les peintures », il digresse rapidement de ce que présente le Salon à ce qui lui manque. Regrettant le goût du public moderne pour la photographie, « triviale image » satisfaisant son « amour de l’obscénité », le poète se livre à un éloge de l’imagination, « reine des facultés ».