Affiche de Hôtel maudit : Monstres sous clé Livre | 2026 | Ava Manceau

Hôtel maudit : Monstres sous clé

À Briarhaven, petite ville charmante de la côte Est, le brouillard colle à la peau, les falaises ont l’air de souhaiter votre mort prochaine, et la forêt noire disons qu’elle n’est pas du genre à vous laisser partir avec votre dignité. Mara Ellison, 26 ans, humaine parfaitement normale (ce qui est déjà suspect dans ce genre d’histoire), débarque en courant dans la nuit, poursuivie par quelque chose d’invisible, obstiné, et franchement pas intéressé par la discussion. La seule porte ouverte sur sa survie ? Un hôtel victorien surgit du brouillard : The Marrowick Hotel. Papier peint intact. Gramophone. Ascenseur à cage. Lustres dorés. Ambiance 1900 sauf que les “clients” ne sont pas des touristes. Ce sont des créatures. Des monstres. Des êtres coincés ici depuis 126 ans, incapables de sortir, condamnés à se détester avec une créativité admirable. Chaque nuit, l’hôtel réinitialise certains détails : blessures, objets, positions. Mais les rancunes, la jalousie, les humiliations ? Ça reste. Ça s’accroche. Ça empire. Et l’hôtel, lui, a l’air de très bien se porter. Le pire ? Dès que Mara franchit le seuil, tout se dérègle : une horloge repart, un couloir apparaît, une porte s’ouvre et le registre des clients écrit son nom tout seul. Elle n’aurait pas dû pouvoir entrer... Et maintenant, elle ne peut plus ressortir. Entre une banshee explosive, un loup-garou trop territorial, une sirène qui étouffe loin de l’océan, une sorcière qui refuse de parler de 1900, des poltergeists jumeaux qui prennent tout pour un jeu, et un golem femme de chambre capable de vous juger en silence pendant des siècles Mara comprend vite que la survie ici, c’est une discipline. Surtout avec Sebastian Lorne, vampire insupportablement séduisant, dangereusement contrôlé, et champion olympique de la phrase ambiguë. Il est disons...loin des clichés du genre. Et il a cette manière de la protéger comme si elle était à la fois une menace et la seule chose qui compte. Quand un résident est retrouvé mort, et que, pour la première fois, la mort ne se réinitialise pas...l’hôtel bascule. Bienvenue dans un Cluedo surnaturel : tout le monde s’accuse, tout le monde a un secret, et quelqu’un, ou quelque chose, tire les ficelles depuis le début. Et pendant que la paranoïa grimpe, une vérité se dessine : le Marrowick n’est pas seulement un hôtel maudit. C’est un endroit construit pour tenir. Jusqu’à une date précise. Et cette date arrive. Un hôtel figé en 1900 Une prison qui ne tient que 126 ans Une enquête façon Cluedo surnaturel Morts qui ne réinitialisent pas Slow burn romance avec un vampire anti cliché. Une humaine qui n’aurait jamais dû pouvoir entrer et qui pourrait tout faire basculer Le Marrowick vous souhaite la bienvenue. Le seul détail, c’est que vous n’étiez pas censé y entrer