Le 27 août 1950, dans une chambre de l'hôtel Roma à Turin, Cesare Pavese mettait fin à ses jours en ingérant une vingtaine de comprimés de somnifères. La meilleure illumination sur cet acte tragique se trouve dans son journal intime, intitulé "Le métier de vivre", découvert après son décès. Les pensées sur l'art de vivre qu'on y trouve sont d'une qualité remarquable, témoignant de l'ampleur de l'homme à la hauteur de l'écrivain, considéré comme l'un des plus grands.
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Des œuvres d'autres domaines reliées à celle-ci
La Mort d'Ivan IlitchLivre, 2005Journal d'une agonie: solitude, maladie et mort au centre, comme chez Pavese dans ses notes intimes.
Un homme qui dortFilm, 1974Un journal de désespoir et d'isolement, porté par une voix intérieure, proche de la méditation de Pavese.
La Pudeur ou l'impudeurFilm, 1991Autre journal intime d'une fin annoncée, où l'écriture transforme la maladie et la souffrance en œuvre.
La Mort de VirgileLivre, 1980Roman d'un écrivain mourant qui médite sur l'art, la fin et l'œuvre, en écho au journal de Pavese.

Mort à VeniseFilm, 1971Même mélancolie de la fin de vie et même rapport entre désir, art et désespoir chez un artiste vieillissant.
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