Le contrebassiste commence par vanter les mérites de son instrument, le plus grand, le plus lourd et le plus grave de l'orchestre, qu'il considère également comme le plus puissant et le plus beau. Cependant, cet éloge grandiose de cette compagne encombrante, qui prend toute sa vie, révèle rapidement les frustrations et les ressentiments du musicien et de l'homme. Progressivement, il commence à la rabaisser, à l'insulter, à la maudire, et se dévoile en sombrant dans la folie.
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